Marcher vers soi, c'est quoi?

Quand nous sommes dans la folie du monde, il reste peu de place pour se régénérer, pour sentir la joie naturelle de la vie en nous.
Il reste peu de place pour accéder à ce qui fait de nous des êtres inspirés et créatifs.

Quand nous sommes dans la folie du monde, nous perdons conscience de notre propre folie. Nous perdons conscience de notre pouvoir créateur.
Nous perdons conscience de notre responsabilité face à soi-même et au monde. Nous perdons conscience de nous-même...

Marcher vers soi c'est un espace que j'ai créé pour se retrouver, se reconnaître, se rencontrer soi-même dans l'action de marcher. 
C'est un espace qui permet de voir que derrière la folie du monde, les préoccupations et les soucis, tout au fond de nous, il y a un océan de joie.

C'est un espace vivant et mobile que chacun va apprendre à construire en lui. 
C'est un espace pour devenir conscient de soi-même en utilisant l'attention, le souffle, la perceptibilité et le mouvement.

L'intention c'est de créer un lien solide avec soi-même et avec la vie. C'est de devenir conscient de ce qui vit et agit en soi pour mieux se connaître, s'ajuster et transformer ce qui nous limite en ressource et en potentiels de vie. C'est faire de notre vie, un chef d'oeuvre qui nous ressemble, issue de nos valeurs profondes.

Marcher vers soi, c'est un chemin de découverte, le coeur léger, en dehors de la pression du monde. C'est une porte ouverte sur la joie de vivre et notre puissance d'être humain.

Marcher vers soi n'est pas une secte ni un dogme. 
Les méthodes et démarches enseignées sont concrètes: nous utilisons le corps et l'attention pour mieux se connaître, construire notre énergie et élargir notre conscience. Le principe est d'approcher le corps pour rejoindre l'esprit. 

Autrement dit, c'est de passer par le corps pour observer les effets de nos pensées et nos émotions sur notre vie en entier, dans la marche. Il devient ensuite possible d'ajuster la pensée et équilibrer sa vie en prenant soin de la relation corps, coeur et esprit.

Bienvenue sur le chemin,
Le corps au grand air, les deux pieds dans la vie!
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Marcher vers soi, comment?

Marcher vers soi utilise la marche afghane et la marche perceptive.

1. Connaitre la technique de la marche afghane est un incontournable pour soutenir, préparer et disposer notre corps et notre esprit à la rencontre avec soi-même parce qu'elle réunit 3 conditions essentielles:
- Un haut niveau d'énergie
- Une attention pointue
- Un esprit calme et détendu
Elle développe la présence à soi. Par l'attention dirigée sur la respiration et les pas, l'agitation mentale cesse  et le corps est disposé au calme. Le marcheur construit son énergie et régénère son être en entier.

2. Connaître la marche perceptive développe l'attention et la perceptibilité du corps. Le marcheur devient sensible à son corps, à ses signaux corporels. Il apprend à les rencontrer et peut ainsi ajuster en lui les pensées qui le limite. 

Ces deux façon de marcher se complètent et privilégient un équilibre dans la relation corps, coeur et esprit.
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Marcher vers soi, les effets:

La marche afghane régénère le corps en entier et ouvre l'esprit sur des horizons plus grands. 
La marche perceptive propulse au centre se soi-même et ouvre la conscience sur l'amour qui vit derrière les barrières inconscientes.
Les deux ensemble forment un puissant cocktail de santé et de pleine conscience. 

Elles permettent d'ouvrir et de développer la conscience de soi-même, de pénétrer l'inconscient et mieux comprendre sa vie pour mieux la déployer en soi et autour de de soi. Elles permettent de libérer son corps et son esprit de tensions et de noeuds limitants. Les limites en soi deviennent alors ressources et potentiels de vie.

Elles permettent de retrouver - construire - et conserver un haut niveau d'énergie, un souffle fluide et ample, un esprit calme et détendu, un cerveau frais et disponible. Elles permettent de sortir des automatismes pour actualiser sa vie selon ses valeurs profondes et intimes en prenant la pleine responsabilité de sa vie.

Elles permettent de cultiver des pensées et des sentiments élevés et d'intégrer dans nos vies des attitudes et des comportements plus justes afin de vivre une réalité plus satisafaisante et agréable.

Elles permettent de sortir du contrôle du mental pour accéder à l'intuition, l'inspiration et l'enthousiasme. Elles donnent la force, l'intelligence et la volonté d'agir dans le monde avec détermination et confiance parce que ce qui est vecu par l'expérience devient une information vivante qui pénètre le corps, le coeur et l'esprit pour trouver sa pleine puissance. 

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L'histoire d'un matin ordinaire de ma vie où je suis devenue Vivante!

Je marchais comme à l’habitude, dans mes rythmes préférés. Ce matin là, j’ai réalisé que je respirais tout petit. J’avais la capacité de respirer beaucoup plus et beaucoup mieux. Sur une échelle de 1 à 10, j’étais sur le 3. C’était juste assez pour fonctionner. Pourtant, je croyais que je vivais bien! Je n’avais pas conscience que je respirais peu dans mon quotidien.

 Quand j’ai pris conscience de ma respiration ce matin là, ma façon de vivre s’est mise à défiler en image dans mon esprit, comme un film. J’ai vu les peurs qui dirigeaient mes comportements. Peur de déranger, de m’affirmer, de prendre ma place, d’être moi, etc… tout ça avait un impact sur ma respiration.

J’ai réalisé que je respirais exactement comme je vivais. Ça m’a fouetté. Je vivais petit, je voyais petit et pire encore, je ne m’accordais pas de voir grand. Je n’y pensais même pas. 
 Comme si quelque chose avait décidé pour moi que je ne pourrais pas voir plus loin, plus grand. L’accomplissement, la réalisation, la réussite, le voyage, c’était pour les autres. Moi j’étais celle qui lisait les récits sans même penser qu’il était possible de construire le mien. 

C’est grave, et en même temps, c’est beau. 
 Ce matin là, je devenais consciente d’une partie de moi qui agissait dans l’ombre et qui restreignait le champ de mon existence depuis toutes ces années. Des larmes chaudes coulaient sur mes joues d’hiver pendant que je voyais ma façon d’aborder la vie se dérouler devant moi. 

Puis j’ai eu un déclic. Comme un besoin venant de mon corps. 
 – Et si je m’accordais le droit de respirer amplement, maintenant.
 – Et si je remplissais ma capacité respiratoire à 10 sur mon échelle, qu’est-ce que ça donnerait… 

Mon corps avait déjà entamé le pas avant que j’aie terminé ma réflexion. J’inhalais de grandes bouffées d’air de façon compulsive, comme pour rattraper toutes les années derrière. Je respirais de tout mon corps. J’habitais mon souffle ou il m’habitait je ne sais pas. La seule chose qui existait à ce moment là, c’était ma respiration.
J’ai commencé à sentir monter en moi des sentiments élevés comme de la confiance, de la détermination, de la certitude, de la clarté, de l’enthousiasme, de l’inspiration, de la fierté, de la joie. Ça se faisait tout seul pendant que je respirais sur chacun de mes pas. 
 Comme un cadeau de la vie.

Je m’amusais à prendre l’attitude de ces nouveaux ressentis. Et j’aimais ça. Je me sentais une nouvelle personne. Je respirais comme jamais. C’était trop bon. Impossible de revenir en arrière. 
 Mon choix était viscéral. Comme si c’était mon corps qui avait choisi et mon esprit avait suivi le mouvement.  

Je suis rentrée chez moi le coeur plein de joie. Je savais que je venais d’ouvrir une porte de ma conscience qui allait être déterminante pour le reste de ma vie. J’avais transformé les limites posées en moi en ressources et potentiels de vie. 

Ce matin là, j’ai transformé ma vie. Elle s’est ouverte sur des possibilités que je n’aurais jamais imaginées. Quelques mois plus tard, j’ai fondé Marcher vers soi. Pour aider, pister et partager une nouvelle façon de marcher qui permet d’être plus conscient de soi-même. Marcher vers soi, c’est  libérer un potentiel immense de réalisation et de joie. 

Le corps au grand air,
 Les deux pieds dans la vie!

Marie Jeanne
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